Petite pièce en trois actes jouée par l'opposition municipale pour masquer l'augmentation par la gauche de plus de 5% en moyenne des tarifs de cantines dans les collèges du département.
Acte 1
La municipalité a souhaité améliorer la qualité des restaurants scolaires en introduisant, comme elle s'y était engagée, des aliments bio dans les repas. Le 29 septembre, le Conseil Municipal vote pour cette mesure qui, comme nous nous y étions engagés, ne doit pas entraîner d'augmentation des tarifs.
La majorité municipale adopte même de bon cœur un amendement confirmant son engagement et précisant qu'il n'y aura pas d'augmentation au cours de l'année scolaire 2008/2009.
Acte 2
S'inspirant de l'adage bien connu "calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose", le parti socialiste invente un nouveau concept en faisant signer début novembre à l'entrée des écoles une "pétition préventive" contre une augmentation des tarifs qui n'a jamais été à l'ordre du jour.
Acte 3
La municipalité réaffirme ce qu'elle a toujours dit c'est-à-dire qu'il n'y aura pas d'augmentation des tarifs des cantines dans les écoles primaires de la ville. La gauche crie alors que c'est grâce à elle que les tarifs resteront stables.
Résultat des courses : ils pensent, par cette manœuvre, se faire passer pour des opposants soucieux du pouvoir d'achat des Longjumellois, et faire oublier que c'est la majorité de gauche du Conseil Général de l'Essonne qui a voté la hausse des tarifs des cantines dans le secondaire.
La ficelle est un peu grosse. À ce rythme, le mois prochain, ils se féliciteront d'avoir obtenu que Noël tombe en décembre !